Réalisez vous-mêmes vos diaporamas

Vendredi
29 jan 2010

Nous proposons maintenant une offre de numérisation de diapositives. Plus encore que pour les films super 8, nous vous suggérons de réaliser vous-mêmes vos diaporamas qui réclament, par nature, un haut niveau de personnalisation : thématique, ordre précis des vues, titre par vue, par groupe de vues, musiques personnelles, etc.

Ainsi, paradoxalement, nous vous déconseillons de nous demander de vous réaliser vos diaporamas, qui ne pourraient être que générique pour respecter un prix de vente raisonnable. Il existe pléthore de solutions pour vous aider. Nous allons maintenant vous proposer un processus de création de diaporamas en utilisant Picasa Web Albums pour la gestion et le partage des photos en ligne puis Stupeflix et Animoto pour la création des diaporamas eux-mêmes.

Voici le processus que nous conseillerions à nos proches :

1. Stocker les photos sur Picasa Albums Web
Picasa Albums Web est un service en ligne gratuit d’hébergement de photos et de vidéos, très facile à utiliser. Il permet de créer des albums photos et d’en privatiser l’accès à votre famille ou bien vos amis. Gratuit jusqu’à 1 Go de données, 5 € jusqu’à 20 Go.

Un logiciel (Picasa Albums Web Uploader) à installer sur votre ordinateur (MAC et PC) facilite le transfert de vos images sur votre compte Picasa.

album adebe networks

album adebe networks


Vous pouvez déjà, à ce stade créer des diaporamas qui ont le mérite d’être gratuits mais, selon nous, moins satisfaisants que ceux créés avec Animoto et Stupeflix, décrits ci-dessous.

2. Stupeflix, pour réaliser vos diaporamas simplement
Stupeflix est une solution de création de diaporama très bien faite.
L’intérêt de ce service est de pouvoir facilement associer des titres à chaque photo et de créer des groupes de vues auxquelles il est possible de donner un titre et d’y associer une musique.
Notez que chaque diaporama est payant (de 3 € en standard et 5 € pour la HD).
Vous pouvez ensuite récupérer de quoi graver un DVD et une version MP4 à partager sur le net.
L’interface est en anglais (simple) mais intuitive.
Vous pouvez alimenter Stupeflix à partir de votre compte Picasa.
Le mieux est encore de vous montrer un exemple.
Nous avons réalisé un diaporama sur les 4 services de notre entreprise. Bien qu’il soit possible d’intégrer de courtes séquences de vidéo aux diaporamas photos nous ne l’avons pas fait.

Please enable Javascript and Flash to view this Viddler video.

3. Animoto, un diaporama plus proche du clip vidéo
Voilà bien longtemps que nous utilisons Animoto pour créer nos diaporamas personnels. L’interface est moins pratique que celle de Stupeflix (plus récente) mais nous persistons à préférer les effets d’Animoto qui s’adaptent automatiquement au rythme de la musique. Les prix sont du même ordre.
Là aussi, il et possible d’ajouter des titres et des séquences vidéos.
Vous pouvez alimenter Animoto à partir de votre compte Picasa.
Vous pouvez ensuite récupérer de quoi graver un DVD et une version MP4 à partager sur le net.
Contrairement à Stupeflix, Animoto héberge les vidéos sans limite indiquée de temps.
Enfin, Animoto propose une application Iphone qui vous permet d’accéder à vos vidéos et d’en créer à partir de l’Iphone.
Comptez de 3 à 5 € en fonction de la qualité avec possibilité d’abonnement annuel pour 30 €.
L’interface est en anglais (simple) mais intuitive.
Le mieux est encore de vous montrer un exemple.
Nous avons réalisé un diaporama sur les 4 services de notre entreprise avec le même genre d’éléments utilisés dans la version réalisée avec Stupeflix. Nous avons intégré de courtes séquences de vidéo (plus simple qu’avec Stupeflix).

Please enable Javascript and Flash to view this Viddler video.
Jeudi
17 sept 2009

J’ai achevé le 1er juillet un film intitulé “Baignades interdites”, qui est un documentaire militant de 22 mn. Le film es tourné majoritairement en vidéo HD mais inclut beaucoup d’archives personnelles tournées en super 8. Le choix du support vidéo s’expliquait par l’urgence de la réalisation et l’importance des interviews avec son synchrone. J’ai démarré en avril et devais mettre en ligne le film le 1er juillet sur internet. Cette date butoir correspondait à l’ouverture théorique de la Piscine municipale d’été de Nevers (”Piscine  de la Jonction”) que le Maire avait décidé de fermer définitivement sans consulter aucune des instances de démocratie participative qu’il avait initiées un an auparavant. Mettre le film sur le net c’était obliger la Municipalité de Nevers à écouter ce que les membres des conseils de quartier avaient à dire sur le sujet, et surtout ce que la majorité des usagers de cette piscine pensaient de cette
fermeture. Car ce lieu a une histoire d’un siècle, d’abord bassin de baignade et de natation (port de la Jonction situé sur le canal du Nivernais, accolé à la Loire), puis piscine unique construite à l’intérieur de l’écluse qui relie le canal au fleuve (d’où le nom de Jonction). Il y avait là une urgence  de travail de mémoire à réaliser.
Donc je me suis confrontée au support vidéo comme outil de tournage pour la première fois. Là, j’ai apprécié d’avoir une pratique exclusive du super 8 au préalable: le réflexe de la bobine coûteuse de 3 mn me conduit à ne pas “gaspiller” les rushes video, et aller efficacement à l’essentiel. Sur 22mn de film je n’ai qu’une cassette de 60 mn de rushes, soit moins de deux tiers de chutes. Le montage image s’est fait en deux jours. Le montage sonore a été infiniment plus long, j’avais 4 heures d’interviews sonores, et je souhaitais multiplier les plans sonores, en créant des surimpressions, d’où un long travail de mixage (sans compter le “nettoyage” de chaque interview). La longue nuit du 30 juin s’est achevée à 10h du matin avec la caméra de France 3 Bourgogne dans mon bureau tandis que l’ordinateur finissait d’encoder, afin que la couverture du film passe au journal télévisé de France 3 Bourgogne à 19h ce même jour. L’après midi
nous manifestions devant la piscine, à 21h le film passait dans un café de Nevers devant une foule de Neversois qui encombraient la chaussée et deux jours plus tard, face à la Loire, en plein air sur grand écran, devant plus de 300 personnes.
Le film est visible sur Youtube, en 3 parties:

Partie 1 : http://www.youtube.com/watch?v=uWulHE5elOg

Partie 2 : http://www.youtube.com/watch?v=zPJW1XZxKy8

Partie 3 : http://www.youtube.com/watch?v=-QglR7S-Znw

Le reportage de France 3 Bourgogne est visible sur le lien suivant:

http://jt.france3.fr/player/regions/?id=b21a_1920
Aller jusqu’à 13 min 30 pour trouver le début du reportage

San Francisco Art Institute

Jeudi
17 sept 2009

Je suis partie cet été en Californie pour un périple de 4 semaines. J’avais l’intention de retrouver San Francisco et son école d’art, Le San Francisco Art Institute où j’ai découvert la pratique du cinéma expérimental à travers le super 8 et le 16 mm, il y a 19 ans. J’ai eu la chance de retrouver mes enseignants d’alors, en particulier Larry Jordan, mon professeur de cinéma d’animation. Je rends compte de ces retrouvailles sur le blog de Bref magazine.
D’autre part, le prochain numéro de Bref consacrera un article de 3 pages sur ma pratique cinématographique, rédigé par Raphaël Bassan. Sortie prévue le 15 septembre 2009.

Dimanche
30 août 2009

Chez Family Movie, nous surveillons chaque film de sa première image à sa dernière. C’est une condition nécessaire pour effectuer les meilleures corrections de couleurs et de contrastes en fonction des scènes. D’un point de vue économique, ce choix qualitatif nous impose qu’un opérateur (en fait, souvent une opératrice) soit dédié à cette tâche. Certains films sont simples, d’autres bien plus complexes à corriger. Le temps consacré à deux films d’une même durée varie du simple au triple.

On pourrait penser que regarder des films de famille, en détail, à longueur de journées est ennuyeux. Ce n’est pas ce que vit l’opératrice (mais c’est parfois un opérateur) qui vit cette expérience comme un privilège. En règle générale, personne ne rentre jamais dans l’intimité des familles. Lorsque vous êtes invité chez vos amis, ils vous accueillent et leur comportement est adapté à la situation. Mais vous n’avez pas accès à leur vie de famille.

Notre activité de transfert nous plonge dans la vie des familles françaises, toutes classes sociales confondues sur une période 80 ans. Notre regard est sociologique, anthropologique parfois émerveillé.

Après quelques mois consacré à scanner ces kilomètres de vie, immanquablement l’opérateur est renvoyé à sa propre histoire de famille pour laquelle il n’avait jamais eu de référentiel. Lentement, son regard sur sa propre famille évolue.

Une année, en novembre, Floriane Devigne (en photo devant le scanner dans le bandeau en haut de page), comédienne et réalisatrice, a réjoint notre équipe pour un peu moins d’un an. Elle a beaucoup scanné de films, la période de Noël étant la période la plus chargée. Le jour où la société Quark Productions lui a suggérée de réaliser un film court pour la série CUT UP de ARTE, Floriane a proposé un sujet sur son expérience chez Family Movie.

Remercions Monsieur Bouvy qui a donné son accord pour la diffusion de ses films et qui est aussi présent à l’image.

Être l’île

Dimanche
14 juin 2009

Les tests avec la chrome D (Velvia reconditionnée) (avec la Beaulieu 4008 et une Sankyo EM-60 XL) donnent les résultats suivants, EN LUMIERE NATURELLE:
Le grain est fin, le spectre coloré assez large, de beaux contrastes et une gamme chromatique très proche de la Kodachrome avec cependant une dominante froide bleutée très marquée. Dans les ciels, les hautes lumières, on a pas mal de détails, comme avec l’Ektachrome. Contrairement à ce qui est indiqué sur l’emballage, si on filme avec le filtre lumière du jour (80 B), le film reprend des couleurs chaudes et la gamme des rouges-orangers s’approche beaucoup de la K40. Si on suit les instructions de l’emballage (sans filtre 80 B), en lumière du jour, on obtient une tonalité froide. Ceci dit rien à voir avec les résultats en Ektachrome: si on omet de retirer le filtre avec l’Ekta, en lumière du jour on aura un voile bleu infâme. Ca passe très bien avec la Chrome D, et donne une tonalité très particulière et intéressante. En macrophotographie le résultat est bluffant avec ou sans filtre, matières , textures sont restituées avec une finesse et une fidélité chromatique hallucinantes en lumière du jour.
Un défaut majeur: la Chrome D ne tolère pas les contre-jours (alors qu’ils peuvent être faits de contrastes magnifiques avec l’Ekta ou la K40). Aucun contraste, perte des couleurs avec dominante monochrome bleue, image plate surexposée ou sous-exposée. Au contraire, résultats superbes et équilibrés en plein soleil (détestables pour l’Ekta si le soleil est au zénith, magnifiques si la lumière est radiale, en hiver, automne, au printemps ou le soir).
Autre défaut, le conditionnement semble bizarre car il perturbe mes compteurs-image: il semble qu’il y ait un mètre ou deux de moins dans la cartouche, car à chaque bobine, mon film est fini alors que je suis dans la zone des 13 mètres!?
Je n’ai malheureusement pas pu faire des tests en lumière artificielle. Ma Beaulieu a accumulé les problèmes techniques: filtre bloqué, chargeur et accus en fin de vie! Du coup, je me suis concentrée à faire des prises de vue avec la Sankyo sur le projet “Etre l’île”.

Le tournage a lieu à Nevers, Sète, Frontignan. Le point de départ est l’île sur la Loire visible depuis la fenêtre de ma chambre à Nevers. Le désir d’ “être l’île” exprime ce désir d’un mouvement perpétuel, d’une insatisfaction à atteindre quelque chose d’inaccesible, l’ailleurs, l’espace au-delà. Pour atteindre l’île, il faut traverser l’élément liquide (fleuve ou mer). Une fois arrivé dans lîle, le désir du départ, l’omniprésence de l’eau appelle immédiatement au départ, au désir d’infini. En réfléchissant, l’île est devenue l’expression de l’exil et de l’instabilité qui s’installe au sein de l’exilé: allers-retours entre l’ici et là-bas, écartèlement jamais résolu. Pour moi cet exil est lié à mon histoire (famille d’origine Maltaise et pied-noir de Tunisie et d’Algérie, enfance en Tunisie, puis en Guadeloupe, puis à La Réunion, enracinement à Sète, presqu’île (”île singulière” selon l’expression de Paul Valéry).
Le film articulera des vues de Sète et de l’île de la Loire ainsi que de nombreux dessins fixes et animés qui sont des autoportraits à travers mes obsessions du déracinement et de l’enracinement. Des lectures des textes de Paul Valéry, Leïla Sebbar et Malika Mokkedem nourrissent ma réflexion.
J’ai effectué un travail aux archives municipales de Sète sur les noms infiniment variables de la ville à travers son histoire: identité instable et mouvante qui rejoint cette dynamique de l’exil et l’interculturalité. J’ai interviewé le président du club Occitan de Sète sur les origines du parler sétois et sur les différentes vagues d’immigration à Sète. J’essaye actuellement d’obtenir une interview de Malika Mokkedem écrivaine algérienne installée depuis longtemps à Montpellier qui décrit admirablement tous ses mouvements intérieurs de l’exil, des deux côtés de la Méditerranée.
Il me reste encore à achever les dessins, les filmer et tenter les prises de vue en lumière artificielle.

Vendredi
5 juin 2009

Appel à projet

Pour la troisième année nous avons le plaisir d’être partenaire du Festival de film de famille à Saint-Ouen pour qui nous numérisons les films 8mm et Super 8 sélectionnés. L’appel à projet est ouvert …jusqu’au 4 septembre 2009. “Ouvert à tous. Documentaire, fiction, souvenir, expérimental. Votre film, qui raconte une histoire de famille, est un témoignage unique à partager !”

Appel à projet jusqu'au 4 septembre 2009

Le Festival du Film de Famille est une manifestation cinématographique organisée
conjointement par L’Oeil du Voisin, association culturelle,
et l’Espace 1789, cinéma indépendant et salle de spectacle à Saint-Ouen (93).

Renseignement et inscription :

Site du festival du Films de famille

Dossier de presse

Samedi
14 fév 2009

Les plus petites bobines sont des bobines de 15 mètres. Elles tiennent dans la paume de la main.

Bobine 15 mètres

Les carters de films 8 et Super 8 présentent généralement des graduations. On en trouve en mètres et en feet. 400 feet = 120 mètres.

Bobine 120m et 60 mètres

Vendredi
13 fév 2009

Nous ne rajoutons jamais de fond sonore sur les films.

50 % de nos clients font leurs montages vidéo eux-mêmes à partir des fichiers informatiques que nous leur fournissons (DV pour MAC ou PC) sur leur disque dur externe. Ils sont en mesure d’ajouter un fond musical s’ils le souhaitent.

Voici pourquoi nous ne proposons pas de fond sonore :

  • En tant que société, nous ne pourrions vous proposer que de la musique libre de droits ; ce qui serait bien en dessous de vos attentes.
  • Comme pour les films de cinéma commerciaux, c’est la musique qui donne le ton du film. Changez de musique et vous avez un autre film. Cela est aussi valable pour vos films.
  • Sur vos films de souvenirs ne peut convenir que “votre musique”, adaptée aux séquences, généralement courtes pour les films 8 mm et Super 8.

Ce que nous suggérons :

Le transfert de films 8 mm et Super 8 relève de la transmission d’un patrimoine familial.
La musique ne transmet rien et ne donne aucune indication sur le contenu des images : les lieux, les contextes et les personnes présentes.

Ajouter un commentaire permet donc de favoriser cette transmission d’histoires de famille.

Mais, il y a mieux à faire encore...

Si vous avez la chance d’avoir proches de vous des “anciens” (parents, grands-parents), faites un premier DVD muet et présentez-leur. Spontanément, leurs souvenirs vont leur revenir en mémoire. Enregistrez discrètement cette séance et vous obtiendrez une transmission d’histoire familiale chargée d’émotions et de vie.

Vous pourrez ensuite ajouter ces commentaire sur votre film et valoriser concrètement votre patrimoine familial.

Cette approche vous implique davantage, mais sera bien plus enrichissante pour vos descendants qu’un fond musical.

En espérant vous avoir été utile.

Mardi
10 fév 2009

Nous apercevons la piste sonore marron sur la droite de la pellicule. Il est possible d’en trouver une aussi sur la gauche de la pellicule. Le transfert permet de capturer les deux pistes séparément et de conserver la stéréo.

Vous pouvez donc identifier un film super8 avec une piste sonre mais rien n’indique si elle a été utilisée.

Film super 8 sonore

Lundi
9 fév 2009

Giessen – Images vivantes d’une ville de la HESSE / Allemagne disparue sous les bombes en 1944/45. Extraits de films de famille tournés entre 1940 et 1943 sur films 8 mm. L’auteur est un jeune allemand tombé durant la guerre sur le front de Russie.

Les origines de GIESSEN remontent au 9ème siècle, la ville a obtenu son statut de cité en 1248 ; en 1608 a été fondée une université qui existe toujours. Liebig et Röntgen (inventeur des rayons X) y ont enseigné la chimie et la physique.

En 1940, la ville comptait 30 000 habitants, elle compte aujourd’hui le double. De tout ce qu’on voit sur les images, il ne reste pratiquement rien.

Contribution de M. Herbert Lugert

Si vous souhaitez être mis en relation avec M. Lugert, merci de contacter Family Movie par email, nous ferons suivre.(equipe.fm (arobase) familymovie.fr)